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Comment assurer la vente d’une maison en situation de divorce ?

Rédigé par Jean-François Thibaut | 24/05/22 7:54

Obtenir le meilleur prix lors de la vente d’un bien immobilier est normalement l’objectif de tous vendeurs. Cependant, quand les propriétaires se séparent, le prix peut devenir secondaire ou même un contre-objectif pour l’un des deux. Voici comment vendre sa maison dans les meilleures conditions et le plus cher possible, durant un divorce !

Nombreux sont les couples qui achètent une maison ensemble pour y établir leur nid. Mais malheureusement les chiffres montrent que l’amour ne dure pas toujours : selon Stabel, 21.300 divorces ont été prononcés en 2020. Il vient alors le temps de répartir les biens communs.

Mais une maison ou un appartement, ça ne se coupe pas en deux ! Parmi les options, la vente du bien immobilier est souvent incontournable quand aucun des deux n’est en mesure de racheter la part de l’autre.


Assumer la vente d'une maison après un divorce

Au moment où un couple se sépare, l’un des deux quitte généralement le foyer pour aller habiter ailleurs tandis que l’autre continue à vivre dans la maison jusqu’à la vente de cette dernière. 

En cas de vente de particulier à particulier, c’est souvent l’ex-conjoint habitant les lieux qui s’occupe des visites. Mais c’est également lui qui aura le plus de conséquences lorsque la vente sera conclue puisqu’il devra trouver un autre logement. Il pourrait avoir intérêt à ce que les choses traînent… au détriment de la vente !


Vente de la maison et divorce : l'intervention d'un agent immobilier

Même si bon nombre de couples séparés continuent à bien s’entendre, quand il s’agit d’argent, la bonne relation est souvent mise à l’épreuve. 

La vente du bien immobilier commun représente généralement un gros enjeu financier. En faisant intervenir une personne neutre, vous assurez la vente du bien immobilier dans les meilleures conditions.

Voici 3 bonnes raisons de faire intervenir un (bon) agent immobilier :

  1. Il va commencer par venir sur place pour estimer la valeur vénale de votre maison ou appartement. Cette valeur est différente de sa valeur intrinsèque (théorique) ou de son prix de revient. En effet, quand les couples se séparent quelques années seulement après avoir acheté leur bien, ils ont tendance à établir la valeur de celui-ci en additionnant tout ce qu’il leur a coûté : prix d’achat, droits d’enregistrement, frais de notaire et tous les travaux qu’il ont fait dans leur bien. Or, le prix qu’un acheteur est prêt à offrir dépend du marché et pas de combien il a coûté aux vendeurs ! Il est malheureusement fréquent que la valeur vénale du bien soit inférieure à son prix de revient ! Puisque quand on sait que rien que les frais liés à l’acquisition dépassent généralement 15% et qu’il est rare de n’y faire aucun travaux : la plus-value n’est pas toujours au rendez-vous…
    Sur base de cette valorisation, l’agent immobilier va prendre le temps d’expliquer aux deux ex-conjoints (ensemble, séparément, sur place ou à l’agence) le détail de l’estimation et les spécificités de leur situation (si le rachat des parts n’est pas envisagé ou envisageable). Il va pouvoir les conseiller sur les différentes options qui s’offrent à eux en proposant une stratégie de mise en vente efficace.

  2. Pendant la mise en vente, l’agence optimisera la planification des visites et l’agent les mènera en toute neutralité. Car même si la raison de la mise en vente est généralement confidentielle, le fait que les visiteurs n’aient pas de contact avec l’occupant permet une visite lors de laquelle ils pourront se projeter de manière sereine et positive : C’est primordial pour se décider à acheter.

  3. Pour le conjoint « non-résident », savoir que la vente est menée par un agent immobilier choisi et dont la motivation principale est la vente du bien au prix le plus cher possible est rassurant. De plus, il obtiendra un feed-back régulier de l’agent sur comment se passe vraiment la vente. En cas de désaccord sur le choix de l’agent immobilier qui s’occupera de vente, il serait normal de laisser le dernier mot au conjoint qui n’habite plus dans le bien afin qu’il puisse avoir autant de contrôle sur la vente que la personne qui habite encore les lieux.

La vente d’un bien immobilier par des propriétaires qui vivent ensemble n’est déjà pas aussi simple qu’ils le pensent, mais quand leurs intérêts divergent comme dans le cadre d’une séparation, c’est souvent l’acheteur qui gagne. En effet, les failles détectées vont l’encourager à essayer de payer moins ! 

L’impartialité d’un agent immobilier, dans les enjeux de la vente d'une maison à cause d'un divorce ou d'une séparation, apporte la transparence et l’efficacité nécessaires à une bonne vente.

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